La CGT condamne vigoureusement la procédure judiciaire lancée contre sa Secrétaire générale, Sophie Binet, suite à ses propos sur
RTL concernant le « chantage à l’emploi » de certains grands patrons.
Ces déclarations faites en janvier dernier, dénonçaient la délocalisation et les menaces sur les emplois des multinationales,et comprenaient l’expression « les rats quittent le navire« .
L’attaque judiciaire, lancée par un lobby patronal proche de l’extrême droite, vise à faire taire toute critique des pratiques des entreprises et constitue une atteinte à la liberté syndicale.
La CGT dénonce cette tentative de « judiciariser » la critique sociale et souligne qu’elle reflète une stratégie d’intimidation contre les défenseurs des droits des travailleurs.
La CGT rappelle que la liberté syndicale est essentielle au bon fonctionnement démocratique et qu’entraver son exercice constitue une grave violation des droits fondamentaux.
Elle alerte aussi sur la répression croissante des militants syndicaux, avec cinq procédures judiciaires contre ses membres en deux ans.
Malgré cette pression, la CGT réaffirme sa détermination à défendre les droits des travailleurs et à protéger les libertés syndicales, essentielles pour le progrès social et la démocratie.
