La CGT et les élus en CSE Central ont pour la énième fois posé la question suivante : Combien y-a-t-il de salariés en PIP à ce jour ?
La réponse de la direction IBM est lapidaire, « la direction ne communiquera pas sur ce sujet ».
Et pourquoi elle ne communiquera pas dessus ? Elle ne le dira pas non plus !
Combien de salariés sont en PIP pour la deuxième fois ? Toujours la même non-réponse de la direction.
Par contre la direction a bien été obligée de donner le nombre de licenciements qui est au nombre de 5 à ce jour depuis le début de l’année.
Effectivement à la CGT IBM nous avions raison en ce qui concerne les licenciements, puisque nous avions accompagné des salariés en entretien préalable et qui ont fini par être licenciés pour une prétendue « insuffisance professionnelle ».
En ce qui concerne le nombre de PIP, le silence assourdissant de la direction en dit plus qu’un long discours.
106 personnes sont toujours sur le « bench »!
D’après les analyses de l’expert qui est intervenu lors du CSE Central du 23 avril 2025, le consulting se retrouve encore avec un taux d’une centaine de salariés sur le « bench ». Pourtant le marché du numérique comme le SAP est un marché en tension. Il serait logique de les salariés sur le bench soient « reskillés » vers les technologies dont les offres de missions sont supérieures au nombre de candidats pour effectuer ces missions.
Aujourd’hui, le nombre de salariés sur le bench est trop important. Le taux d’intercontrat est de 8% et l’objectif est de le réduire à 3%. La répartition des effectifs par durée sur le bench est la suivante :
1/3 plus de 3 mois, 1/3 entre 1 et 3 mois et 1/3 moins de 1 mois.
Toujours d’après l’expert, la direction met en place un programme de formation à coût ZERO pour obtenir des certifications qualifiantes.
A la CGT IBM, nous ne cessons de répéter que l’on ne peut avoir « le beurre et l’argent du beurre » et il se trouve que la direction IBM veut aussi la « crémière ». A tout vouloir gratuit c’est l’avenir des salariés IBM que la direction met en danger et qui finiront par payer d’une façon ou d’une autre ce qui est inacceptable !
